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FAIB : La Conférence épiscopale Burkina-Niger en visite de courtoisie

Ce mardi 29 juillet 2025, en fin d’après-midi, une délégation de la Conférence Épiscopale Burkina-Niger (CEBN), conduite par son président, Mgr Gabriel SAYAOGO, a effectué une visite de courtoisie à la Fédération des Associations Islamiques du Burkina (FAIB).

Accueillie chaleureusement par le Présidium de la FAIB, avec à sa tête l’Imam Boubacar YUGO, cette rencontre a été bien plus qu’un simple geste protocolaire. Elle a été l’expression profonde d’un engagement partagé en faveur de la fraternité religieuse, du respect mutuel et de la construction d’un Burkina Faso uni et apaisé.

Mgr SAYAOGO, élu récemment à la tête de la CEBN notamment le 13 juin dernier, a indiqué que cette démarche visait à renforcer les liens entre les grandes familles religieuses du pays, dans l’esprit d’un dialogue sincère et constructif. Pour lui, la foi, quelle que soit sa forme, doit être un ferment d’unité, de solidarité et de paix dans une société éprouvée mais résiliente.

Face aux défis sécuritaires et sociaux actuels, la CEBN et la FAIB ont réaffirmé leur volonté commune d’œuvrer main dans la main, en mettant en avant les valeurs cardinales que partagent les traditions religieuses du Burkina à savoir la tolérance, la dignité humaine, la justice, le vivre-ensemble et le respect des différences.

À travers cette rencontre, ce sont les valeurs culturelles profondes du peuple burkinabè qui ont été mises en lumière : un peuple de dialogue, de respect des anciens, d’écoute et de spiritualité. Cette visite symbolise une main tendue entre croyants et rappelle que, dans la diversité des confessions, il existe une unité sacrée autour des valeurs humaines essentielles.

Les leaders religieux, en tant que gardiens des consciences, apparaissent une fois de plus comme des piliers incontournables de la cohésion nationale. Leur engagement à préserver la paix sociale mérite d’être reconnu et soutenu, car ils contribuent à construire les ponts là où d’autres érigent des murs.

En ces temps où les fondements de la nation sont mis à rude épreuve, ce genre d’initiative est à saluer, car elle interpelle : la paix ne se décrète pas, elle se cultive dans les cœurs, dans les actes et dans la foi partagée d’un avenir meilleur.

Ousmane ZOUNGRANA

CS MEDIAS

 

 

 

 

 

 

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