Ce dimanche le quartier Padois de Ouagadougou a tremblé de ferveur. La grande finale de la 9ᵉ Coupe CIMAF-Burkina a offert bien plus qu’un simple duel sportif : un moment de communion nationale, unissant joueurs, familles, autorités et amoureux du beau jeu autour d’une passion partagée.
Sur la pelouse, la Juventus FC et Songnaaba FC ont livré une bataille haletante, digne des plus grands soirs. Dès le coup d’envoi, les deux équipes ont multiplié les fulgurances offensives, mais la première période est restée vierge, chaque défense opposant un mur infranchissable. Au retour des vestiaires, Songnaaba FC a fait parler son réalisme : une action collective limpide, une frappe chirurgicale, et le sort de la finale était scellé. Victoire 1-0, un score minimal mais un triomphe retentissant qui inscrit le club au sommet du palmarès.

Si le spectacle a captivé, l’empreinte sociale de CIMAF-Burkina a donné son âme à l’événement. Partenaire à cette 9ème édition,’entreprise démontre qu’elle est bien plus qu’un producteur de ciment un bâtisseur de lien social. « La qualité de jeu a montré que Padois regorge de talents et que le football est un facteur de rassemblement. Nous n’avons pas eu tort d’associer notre image à cette fête populaire », a déclaré Ismaayl Hammi, directeur général de CIMAF-Burkina, promettant d’« accompagner avec la même ferveur la dixième édition ».
Par ce soutien constant, CIMAF-Burkina incarne la responsabilité sociétale : unir, encourager, redonner espoir dans un contexte national où l’unité est plus précieuse que jamais.Le président du comité d’organisation, Fayssal Compaoré, a salué « la mobilisation exceptionnelle de toute la population de Padois », soulignant combien le football « peut rassembler le peuple burkinabè dans les moments les plus difficiles ».

Les tribunes en liesse, la présence du représentant du ministre de l’Urbanisme et de nombreuses figures sportives et communautaires ont confirmé cette dimension citoyenne. La Coupe CIMAF-Burkina est devenue un grand rendez-vous de fraternité
Songnaaba FC, champion, repart avec le trophée, une enveloppe de 1 million F CFA, des jeux de maillots et des ballons. Juventus FC, valeureux finaliste, reçoit 500 000 F CFA, des maillots et des ballons. Real de Padua, troisième, se voit offrir 300 000 F CFA et des ballons. En définitive, cette neuvième édition a été un festival de football, une ambiance électrique, organisation exceptionnelle
En associant son nom et son cœur à cette fête, CIMAF-Burkina prouve qu’une entreprise peut être à la fois moteur économique et architecte de cohésion sociale.Le rendez-vous est déjà pris pour une dixième édition annoncée comme un nouveau ciment d’unité et de passion.
CS Médias










