Un drame insolite secoue l’Université de Kogi après le décès soudain la semaine dernière,du Dr Olabode Ibikunle, maître de conférence bien connu de l’établissement. Selon plusieurs sources locales, l’enseignant aurait perdu la vie dans une chambre d’hôtel à Anyigba à l’issue d’une rencontre privée avec une étudiante de 22 ans.
Les premiers éléments de l’enquête évoquent une consommation excessive de boissons énergisantes par l’enseignant dans le but présumé d’améliorer ses performances sexuelles. C’est au cours du deuxième rapport que le drame serait survenu, selon des témoins indirects.
Dr Ibikunle, réputé pour sa rigueur académique, faisait cependant l’objet de soupçons persistants au sein du campus : des rumeurs le liaient à des pratiques douteuses en lien avec l’attribution de « Notes Sexuellement Transmissibles » (NST), une expression tristement célèbre pour désigner les échanges de faveurs sexuelles contre de bonnes notes.
L’étudiante impliquée a été interpellée par la police pour les besoins de l’enquête. Une autopsie a été ordonnée afin de déterminer avec précision les causes du décès.
Cet incident relance les débats autour des abus de pouvoir dans les milieux universitaires nigérians et de la vulnérabilité des étudiantes face à certains enseignants peu scrupuleux. Les autorités universitaires n’ont pas encore fait de déclaration officielle, mais une enquête interne pourrait être ouverte dans les prochains jours.
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