Le 16 février 2026, Marcello Tunasi, pasteur en République Démocratique du Congo, a comparu devant le tribunal après avoir été accusé par son ancienne belle-famille de falsification du certificat de décès de son ex-épouse, Blanche Kandolo, ainsi que de manipulations liées à la succession rapporte le journal Aujourd’huiau Faso. Après plusieurs convocations auxquelles il n’avait pas répondu, le pasteur a enfin réagi en étant auditionné pendant plus de 12 heures.
Au cours de l’audience, Marcello Tunasi a invoqué des problèmes de mémoire pour ne pas répondre à certaines questions cruciales. Selon lui, il ne se souvenait plus des détails concernant le décès de sa première femme et a même suggéré que ce dernier se serait produit en RDC, contrairement aux affirmations de la famille, qui soutient que Blanche serait décédée en Turquie. Le pasteur aurait également déclaré qu’il n’était jamais remarié, ce qui a intrigué la cour.
Le procès s’est intensifié avec la plainte de l’ex-belle-famille, qui réclame une part d’héritage estimée à 400 millions de francs. Ils insistent sur le fait que la succession de Blanche devrait être divisée équitablement entre les héritiers légaux, le conjoint survivant, les enfants, ainsi qu’une portion attribuée à la famille, conformément aux souhaits de la défunte. Cette dernière avait notamment promis de construire une maison pour sa mère, ce que les plaignants considèrent comme un engagement non tenu.

En réponse, Marcello Tunasi a proposé un montant de 125 millions de francs pour régler la situation, une somme qui a été jugée insuffisante par la famille de la défunte. Le tribunal a décidé de reporter le procès au mois de mars 2026, afin de permettre à l’enquête de se poursuivre.
La justice devra donc trancher dans cette affaire qui mêle héritage et falsification de documents, et qui continue d’alimenter les débats au sein de la famille concernée.
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