Dans la série télévisée humoristique burkinabè “ Les Bobodiouf “ , Pauline Ouattara, portant le nom Fati, joue à la perfection, le rôle d’une comédienne, amoureuse de son partenaire nommé Bala. Mais, la comédienne s’est aussi démarquée par ses rires aux éclats, avec bien évidemment, une touche particulière ajoutée au scénario. Interview avec Fati de Bobodiouf, qui nous parle de la série et son Bala.

Vous êtes Pauline Ouattara, connue sous le nom de Fati Bobodiouf.Que représente ce nom pour vous ?
Ce nom Fati de bobodiouf à fait de moi une renommée sur les scènes internationales. Dans la série à succès “Les Bobodiouf “, chaque phrase que vous prononcez est suivie des rires aux éclats.
Cela fait-il partie du scénario où est-ce une touche particulière à vous ?
Une touche particulière oui ! Les phrases prononcées étaient écrites mais j’ ai aussi à agrémentée le scénario avec certains de mes mots aussi pour donner un meilleur.
Votre duo avec Bala dans la série, en tant que sa partenaire, a marqué plus d’un. Quel est le secret qui se cache derrière cette réussite ?
Le secret qui se cache derrière cette réussite? Hummm peut être que le travail a été bien fait pour les fans, et chacun a approuvé ce qu’ il pouvait le faire.Bala et moi ce n’est pas seulement une question de série. C’est plus qu’ une famille de même que tous les autres. On se connaissait bien avant de jouer dans la série.Même avec Souke, la relation c’est depuis le bas âge. puisque nos pères travaillaient ensemble et on était dans la même Cité à Bobo-Dioulasso.Par contre, j’ ai fait la même troupe théâtrale avec Amadou, Souleymane bf et Dirili. J’ai aussi fait le même établissement scolaire que Oumou. Donc, en gros nous sommes toute une famille.
Qu’est ce que la série “ les Bobodiouf “ vous a apporté ?

La série “Les Bobodiouf “ nous a fait vivre heureux, même si on n’est pas financièrement riche, on ne passe pas inaperçu. Et ça nous a fait connaître un peu partout si je peux le dire ainsi. Nous avons aussi comprit que les gens ont aimé ce qu’on a fait.
Certes, cette série vous a donné la popularité. Mais que retient-on en matière de rentabilité ?
Comme on a l’ habitude de le dire, l’Art ne nourrit pas son homme mais nous retenons que nous avons travaillé. Peut-être qu’ on aura un prix après, mais comme il y a aussi des bonnes volontés de parts et d’ autres, nous disions merci à Dieu et espérons que le meilleur reste à venir.

Pensez-vous que le fait d’être basé à Bobo-Dioulasso au lieu de Ouagadougou vous complique les choses ?
Le fait d’ être basé à Bobo dioulasso ? Non ! Puisque parmi nous il y en a quelques-uns qui ont déjà tourné à Ouaga. Être à Bobo non ça dépend aussi du rôle et de l’acteur dont on a besoin.
Tenez-vous toujours à votre Bala ?
Drôle de question ! Est ce que je tiens toujours à mon Bala ? Vous avez dit mon Bala non ? Mon Bala est trop fort, en plus je l’ aime bien et pourquoi je ne tiendrais pas à lui ?
Quel est votre dernier message?
Entouka merci pour la considération. Je tiens aussi à féliciter nos autorités. Merci à tous ceux qui ont crû à moi et merci à la population, à mes fans , aux médias. Que tous les acteurs décédés de la série reposent en paix. Un artiste ne meurt jamais. Repos éternel à tous les artistes décédés que Dieu nous facilite le reste et que la paix revienne dans le pays encore merci c’était Ouattara k Pauline alias Fati bobodiouf.
Interviw /CS Medias









