À travers une communication officielle rendue publique le vendredi 19 décembre 2025, le groupe EBOMAF, fleuron de l’entrepreneuriat burkinabè conduit par Mahamadou Bonkoungou, a tenu à lever toute ambiguïté à la suite d’un article publié par Jeune Afrique relatif à l’affaire du coup d’État manqué au Bénin.
Contrairement aux affirmations relayées, aucune entité du groupe, y compris la compagnie LTI Aviation, n’a été associée de près ou de loin au déplacement du colonel Pascal Tigré entre Lomé et Ouagadougou. EBOMAF précise qu’aucun de ses appareils n’a été mobilisé à cette fin.
Dans le document signé par Patrice Kissi, Directeur de la communication, le groupe rejette avec fermeté des accusations jugées infondées et non étayées par des éléments vérifiables. EBOMAF déplore la diffusion d’informations inexactes susceptibles de créer des amalgames préjudiciables à des entreprises qui opèrent dans le respect des règles.

Présent dans plusieurs pays africains, EBOMAF incarne aujourd’hui la réussite d’un entrepreneur burkinabè dont le parcours contribue au rayonnement économique du Burkina Faso et fait la fierté nationale. Le groupe rappelle son attachement constant à la rigueur, à la transparence et aux standards professionnels internationaux.
Face à cette situation, EBOMAF indique avoir saisi Jeune Afrique afin d’exiger une clarification appropriée, la correction des informations en cause et la cessation de toute association infondée.
Le groupe réaffirme enfin son engagement en faveur de l’éthique, du professionnalisme et de la légalité, tout en dénonçant toute tentative de désinformation visant à porter atteinte à une réputation construite sur le travail et l’excellence.
CS Médias









